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PIB optique Offre

Fort dynamisme économique avec une croissance moyenne de 6,5% sur la période 2016-2019, et une résilience aux chocs de la pandémie Covid-19 et de la guerre Russo-Ukrainienne.

 

  • Croissance tirée principalement par les secteur tertiaire et secondaire avec des contributions respectives de 2,4% et 2,3% en 2022.

 

Croissance du PIB réel et contributions des secteurs (en %)

Désignation

2 016

2 017

2 018

2 019

2 020

2 021

2 022

2 023

2 024

2 025

def.

def.

def.

def.

prov.

est.

est.

prév.

prév.

prév.

Droits et taxes

0,4

0,9

-0,3

0,3

0,5

0,7

0,2

0,6

0,6

0,6

Secteur non marchand

-0,2

0,6

0,8

0,3

6,6

0,8

0,9

0,9

0,4

0,4

Secteur Secondaire

2,9

0,8

0,4

2,8

0,8

1,0

2,3

2,8

2,1

2,4

Secteur Tertiaire

3,5

2,8

2,0

4,3

-9,9

4,4

2,4

3,4

2,8

2,9

Secteur Primaire

0,6

2,4

1,9

-1,1

2,9

0,5

0,9

-0,7

1,1

0,5

TOTAL PIB

7,2

7,4

4,8

6,7

0,9

7,4

6,7

7,0

7,0

6,8

Sources : INS MEF/DGE, INS

 

  • Une économie dominée par le secteur des services dont la part dans le PIB en 2022 est estimée à 39,6% contre respectivement 16,7% et 22,0% pour les secteurs primaire et secondaire.

 

Evolution du PIB nominal-optique offre (en milliards de FCFA)

Désignation

2 016

2 017

2 018

2 019

2 020

2 021

2 022

2 023

2 024

2 025

 

def.

def.

def.

def.

prov.

est.

est.

prév.

prév.

prév.

Droits et taxes nets

2 080,0

2 287,0

2 411,0

2 714,0

2 712,0

3 047,6

3 205,0

3 537,1

3 900,1

4 288,4

PIB non marchand

2 109,0

2 291,0

2 495,0

2 807,9

5 278,0

5 696,9

6 252,3

6 791,8

7 135,5

7 496,6

Secteur Tertiaire

13 523,4

14 708,1

15 584,5

17 090,8

13 838,0

15 822,3

17 312,7

19 246,4

21 015,9

23 090,5

Secteur Secondaire

5 972,8

6 040,0

6 212,5

7 274,0

7 617,0

8 299,2

9 611,2

11 049,1

12 347,2

13 936,2

Secteur Primaire

5 001,5

5 165,6

5 803,2

5 495,3

6 807,0

6 955,4

7 300,3

7 257,5

8 014,8

8 471,5

PIB nominal

28 686,7

30 491,6

32 506,1

35 382,0

36 252,0

39 821,3

43 681,5

47 882,0

52 413,6

57 283,3

Sources : MEF/DGE, INS

 

Structure de l’offre

 

L’économie ivoirienne est dominée par le secteur des services dont la part dans le PIB en 2022 est estimée à 39,6% (Hors production de l’Administration Publique). Les secteurs primaire et secondaire représentent respectivement 16,7% et 22,0 % du PIB en 2022. Sur la période 2023-2025, l’offre serait composée en moyenne à 40,2% par les services, à 23,8% du secteur secondaire et à 14,7% du secteur primaire.

 

Evolution de l’offre

 

En 2022, le taux de croissance s’est établi à 6,7% porté par l’ensemble de ses composantes.

  • Le secteur primaire a connu une hausse de 5,1% contre 2,7% en 2021 en relation avec la hausse de l’agriculture d’exportation (+6,5%), de l’agriculture vivrière (+3,5%) et de la pêche (+0,5%) en dépit du repli de la sylviculture (-16,4%).
  • Le secteur secondaire a été dynamique avec une croissance de 11,1% en 2022 après une hausse de 4,7% en 2021. Cette progression est en lien avec la croissance de l’ensemble de ses composantes à savoir l’énergie (+20,3%), les BTP (+18,2%), l’extraction minière (+10,8%), les produits pétroliers (+10,0%), les industries agro-alimentaires (+7,2%) et les autres industries manufacturières (+6,1%). 
  • Le secteur tertiaire est ressorti à 6,0% en 2022 après le rebond de 11,5% enregistré en 2021 grâce à la hausse des transports (+7,1%), des télécommunications (+6,6%), du commerce (+5,2%) et des autres services (+6,2%). Cette évolution a résulté des performances au niveau des secteurs primaire et secondaire.
  • Le secteur non marchand a cru de 6,6% après 5,8% en 2021, en raison d’une part, des effets combinés de la stratégie de maîtrise de la masse salariale et de la poursuite des politiques de scolarisation obligatoire et de santé pour tous et d’autre part, en lien avec les mesures prises par le Gouvernement dans le cadre des plans de riposte sanitaire et de soutien économique, social et humanitaire.
  • Les droits et taxes nets de subventions sont ressortis en légère hausse de 2,1%, malgré le dynamisme de l’activité économique en 2022 et les différentes réformes d’administration et de politique fiscale mises en œuvre. Cette situation provient des mesures fiscales arrêtées dans le cadre de la lutte contre la vie chère.

 

En 2023, le secteur primaire devrait connaître une baisse (-4,4% contre +5,1% en 2022) en relation avec la régression de l’agriculture d’exportation (-9,1%) en dépit de la croissance de l’agriculture vivrière (+6,7%), de la sylviculture (+0,4%) et de la pêche (+0,7%).

  • Le secteur secondaire progresserait de 12,5% en 2023 après la hausse de 11,1% en 2022. Cette progression serait en lien avec la hausse de l’ensemble de ses composantes que sont les BTP (+20,9%), l’énergie (+23,9%), les industries agroalimentaires (+7,8), les autres industries manufacturières (+7,8%), l’extraction minière (+3,1%) et les produits pétroliers (+15,0%).
  • Le secteur tertiaire ressortirait à 8,6% en 2023 grâce à la hausse des transports (+9,5%), des télécommunications (+9,0%), du commerce (+7,8%) et des autres services (+8,8%). Cette dynamique serait induite par les performances au niveau des secteurs primaire et secondaire.
  • Le secteur non marchand devrait croître de 6,5% après 6,6% en 2022, en raison d’une part, des effets combinés de la stratégie de maîtrise de la masse salariale et de la poursuite des politiques de scolarisation obligatoire et de santé pour tous et d’autre part, en lien avec les mesures prises par le Gouvernement dans le cadre des plans de riposte sanitaire et de soutien économique, social et humanitaire.
  • Les droits et taxes nets de subventions ressortiraient en hausse de 8,2% grâce aux différentes réformes d’administration et de politique fiscale ainsi qu’au dynamisme de l’activité économique dans un contexte d’accélération de l’inflation.

 

 

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